Le président sud-africain a rejeté les accusations de Donald Trump concernant d’hypothétiques « confiscations de terres » en Afrique du Sud. Alors que président américain menace de couper tous ses financements au pays, Cyril Ramaphosa plaide pour une « meilleure compréhension commune »
Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a rejeté lundi 3 février 2025 les accusations de son homologue américain Donald Trump selon lesquelles l’Afrique du Sud « confisquerait » des terres après la promulgation d’une loi d’expropriation.
« L’Afrique du Sud confisque des terres et traite TRÈS MAL certaines catégories de personnes », a écrit Donald Trump sur son réseau Truth Social. « Je couperai tout financement futur à l’Afrique du Sud jusqu’à ce qu’une enquête complète sur cette situation soit achevée ! », a ajouté le président américain.
La question foncière est un sujet clivant en Afrique du Sud. La majorité des terres sont détenues par la minorité blanche du pays, héritage d’une politique d’expropriation de la population noire pendant l’apartheid et la colonisation.

